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	<title>Archives des Salaire - Force Ouvrière 44</title>
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	<title>Archives des Salaire - Force Ouvrière 44</title>
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		<title>Fin de règne.</title>
		<link>https://fo44.fr/editos/fin-de-regne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène Macon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 13:12:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce samedi 17 octobre a confirmé la montée en puissance du mouvement lycéen. Près d’un million de personnes ont manifesté dans toute la France, dont 50 à 60 000 dans notre département. Les colères s’agrègent et convergent, avec toutes un point commun : le refus de la politique d’Emmanuel Macron et de ses conséquences économiques [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Ce samedi 17 octobre a confirmé la montée en puissance du mouvement lycéen. Près d’un million de personnes ont manifesté dans toute la France, dont 50 à 60 000 dans notre département. <br>Les colères s’agrègent et convergent, avec toutes un point commun : le  refus de la politique d’Emmanuel Macron et de ses conséquences économiques et sociales, qui se traduisent notamment par le nombre terrible de 9,8 millions de pauvres dans le pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que tout indiquait que ce 17 octobre aurait une résonance toute particulière, le président de la Vème République s’affichait la veille au soir au concert de Céline Dion. Qui aurait pu prédire ce qui allait se passer le lendemain ?<br>Il y a une forme de mépris de classe dans tant de désinvolture, qui n’est pas sans évoquer la citation, attribuée à tort à Marie-Antoinette : « Les Français ont faim ? Qu&rsquo;ils mangent de la brioche ! ». Certes, la reine décapitée n’aurait pas prononcé cette phrase. Mais cette dernière concentrait toute la condescendance de l’aristocratie vis-à-vis du peuple, qui portait sur ses épaules le fardeau de ses privilèges. <br>C’est cette même arrogance insupportable que l’on retrouve au sein de la petite cour macronienne. Rappelons-nous les petites phrases de Macron sur « les gens qui ne sont rien », le fameux « il suffit de traverser la rue » ou encore le raciste « le kwassakwassa pêche peu, il amène du Comorien »… <br>Ce mépris de classe a sans nul doute décuplé la colère des gilets jaunes et inspiré ce chant qui, à côté du célèbre « On est là ! », a fait très peur à l’intéressé : « Emmanuel Macron, suppôt des patrons, on vient te chercher chez toi ! » (ici dans sa version polie).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Premier ministre Lecornu ne demande pas son reste en déclarant, ce samedi 17 octobre au<br>soir : « soit on est dans le camp de la République et donc des forces de l’ordre […], soit on est du côté des casseurs ».<br>Le syndicalisme ouvrier ne tombera pas dans ce piège grossier. La violence ne fait évidemment pas partie de nos méthodes. Mais nous refusons que les pillages et les destructions soient instrumentalisés pour éclipser les revendications légitimes du<br>17 octobre et servir de prétexte à l’instauration de couvre-feux ou autres mesures liberticides.<br>Nous n’oublions pas que la violence institutionnelle est la mère de toutes les autres. Dans<br>la bouche du Premier ministre, le terme « République » perd d’ailleurs de son aura. Il devient un mot vulgaire qui justifie toutes les injustices et les inégalités sociales.<br>À coup d&rsquo;aides publiques et d&rsquo;exonérations de cotisations patronales, la France est devenue<br>la championne européenne des dividendes versés aux actionnaires.<br>Et comme si cela ne suffisait pas, pour financer ce ruissellement d’argent public pour le compte d’une minorité de capitalistes, le gouvernement s&rsquo;endette auprès des marchés financiers. Dans le projet de budget 2027, les intérêts de la dette sont estimés à 91,2 milliards<br>d’euros, soit 30 milliards de plus que le budget de l’Éducation nationale ! Le voici, notre fardeau à nous, celui dont nous ne voulons plus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Personne n’a oublié que le mouvement majoritaire contre la réforme des retraites a eu pour<br>seule réponse le doigt d’honneur institutionnel du 49-3. Ni que les pétitions comme celle contre la loi Duplomb ont été ignorées. Ni que le gouvernement a fait le choix de réprimer et de mutiler la jeunesse mobilisée, plutôt que de négocier.<br>Combien de drames auraient pu être évités si Macron n’avait pas attendu ce dimanche 18 octobre pour annoncer une rencontre entre le Premier ministre et des représentants de lycéens ? Quel gâchis !</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président pyromane et ses gouvernements successifs sont les uniques responsables du fait que les voix sont aujourd’hui de plus en plus nombreuses pour dire que la manifestation pacifique ne sert à rien.<br>La République n’a rien à voir là-dedans. Le syndicalisme indépendant, celui que porte FO, ne laissera pas sa conduite être dictée par l’appareil d’État ou quiconque. Notre seule boussole, c’est la définition de nos revendications et les moyens pour les voir aboutir :<br></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Augmentation générale des salaires, pensions et minima sociaux,</li>



<li>Blocage des prix du carburant à 1,50 € et contre la vie chère,</li>



<li>Retrait du budget d’austérité Macron/Lecornu et satisfaction des revendications lycéennes,</li>



<li>Abrogation de la réforme des retraites… !</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Alors, quelle issue ? La brèche ouverte par la jeunesse lycéenne et étudiante, une nouvelle fois très présente ce samedi 17 octobre, doit trouver son relais dans la grève des travailleurs et des travailleuses.<br>C’est en tout cas sur cette base que l’Union départementale entend s’inscrire dans l’appel des<br>confédérations à la mobilisation interprofessionnelle le 5 novembre prochain. Car il est évident que d’ici là, trois jours après la reprise de l’école, rien ne sera réglé.<br>Réunissons les collègues de travail sans attendre pour préparer la grève et monter encore d’un cran dans le rapport de force, pour la satisfaction de nos revendications.<br>Cela étant, nous n’opposons pas les différentes formes d’action revendicative entre elles. La rue a démontré que la dynamique était là et l’Union départementale sera de toutes les initiatives à venir qu’elle jugera utiles ou efficaces.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Collectivement, faisons de cette fin de règne interminable le début d&rsquo;un nouveau monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Par Adrien Leclerc,</strong><br>secrétaire général de l’union départementale<br>CGT-Force Ouvrière de Loire-Atlantique</p>
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		<title>Agréger les colères pour la satisfaction des revendications</title>
		<link>https://fo44.fr/editos/agreger-les-coleres-pour-la-satisfaction-des-revendications/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène Macon]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 07:12:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Il n&#8217;y a aucun risque de pénurie, 90 % des stations-service n&#8217;ont aucune difficulté d&#8217;approvisionnement.», assure l&#8217;ineffable Maud Bregeon, ministre déléguée à l&#8217;Énergie et porte-parole du gouvernement. La macroniste se rend-elle compte qu’elle ne fait ici que confirmer ce que nous savions déjà ? À savoir que la flambée des prix du carburant n’a [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">« <em>Il n&rsquo;y a aucun risque de pénurie, 90</em> <em>% des stations-service n&rsquo;ont aucune difficulté d&rsquo;approvisionnement<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-white-color">.</mark>»</em>, assure l&rsquo;ineffable Maud Bregeon, ministre déléguée à l&rsquo;Énergie et porte-parole du gouvernement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La macroniste se rend-elle compte qu’elle ne fait ici que confirmer ce que nous savions déjà ? À savoir que la flambée des prix du carburant n’a rien à voir avec une quelconque pénurie, mais qu’elle a tout à voir avec la spéculation des profiteurs de guerre, notamment TotalEnergies qui a multiplié par quatre ses marges, tandis que le gouvernement continue de pressurer les travailleurs en maintenant un niveau élevé de taxation.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2008, au plus fort de son cours, le prix du baril avait approché 150 dollars dans le courant de l’été, mais le prix à la pompe n’avait pas excédé 1,50 €. En 2018, le cours du baril oscillait autour de 70 dollars, lorsque la perspective d’une augmentation du litre d’essence au-delà d’1,40 € avait nourri la puissance du mouvement des gilets jaunes. Aujourd&rsquo;hui, le cours du baril tourne autour de 80 dollars tandis que prix à la pompe dépasse déjà les 3 € sur les aires d’autoroute.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Plus que jamais, la confédération a raison de revendiquer le blocage des prix du carburant à hauteur d’1,50 €. Car dans le même temps, les salaires stagnent. Nous devrions même dire qu&rsquo;ils baissent au regard de la vie chère.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’indice des prix à la consommation est mesuré à 2,4 % pour le mois d’août 2026, mais l’impact réel de l’inflation dans la vie de tous les jours – du moins dans la nôtre – est bien plus élevé :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Outre le carburant, les produits frais ont augmenté de 5,8 % en un an. </li>



<li>Les prix alimentaires ont augmenté d’environ 20 % en 5 ans, 30 % depuis 2017. </li>



<li>Le gaz a augmenté de 120 % depuis 2017 et de 84 % depuis 2022, tandis que l’électricité a bondi de 36,5 % depuis 2017.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Le SMIC rattrape toutes les grilles de salaires, dans le public comme dans le privé. Dans la métallurgie par exemple, les deux premiers niveaux des salaires minima hiérarchiques (SMH) se situent sous le SMIC.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par la force des choses, la consommation est en berne. L’économie du pays court à la récession. Le nombre de défaillances d’entreprises a augmenté de 5,1 % en un an et des milliers d’emplois sont supprimés. Un million d’emplois industriels ont été supprimés depuis 2000 : c’est le « pin’s Gattaz » à l’envers !</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pourtant, jamais les patrons n’ont bénéficié d’autant d’argent public, boostant leurs dividendes et leurs profits records. Ils perçoivent 211 milliards d’aides publiques sous des formes diverses par an, dont 80 milliards d’exonérations de cotisations sociales … et le taux de chômage dépasse les 8 % !</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais ils exigent toujours plus. Il suffit de regarder le programme du MEDEF, repris par différents candidats à la présidentielle, du PS au RN : destruction de la Sécurité sociale par la remise en cause du salaire différé, TVA sociale, retraite par capitalisation, désindexation des retraites, nouveau budget d’austérité, etc.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors, ils peuvent rire au nez de celui qui revendique des augmentations de salaires, mais nous ne nous laisserons pas marcher dessus sans réagir et nous réaffirmerons nos revendications en toutes circonstances, notamment l’abrogation de la dernière « réforme » des retraites : ni retraites par points, ni retraites par capitalisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Premier ministre Lecornu vient d&rsquo;annoncer 54 milliards de nouvelles coupes budgétaires dans le cadre du projet de budget 2027 (nouveau gel du point d&rsquo;indice, gel des APL, baisse des retraites, attaques contre les droits des travailleurs étrangers&#8230;).</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;été a pourtant démontré une nouvelle fois les conséquences dramatiques de la politique de guerre et d&rsquo;austérité du gouvernement, qui fait le choix des Rafale plutôt que des Canadair. Faute de moyens, les pompiers se sont retrouvés désarmés face à l’ampleur des incendies de Gironde et du Var. Nous n’oublions pas que Macron a fait le choix de réprimer violemment les manifestations des pompiers, comme en 2019, lorsque ceux-ci ont pourtant revendiqué les moyens qui leur ont fait cruellement défaut durant la canicule.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;Union départementale rend hommage aux quatre pompiers décédés cet été, comme elle salue l’action revendicative de nos camarades FO de Gironde et du Var, ainsi que le courage de la population qui s’est auto-organisée, au grand dam du gouvernement, pour préserver ce qui pouvait l’être.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Dans ce contexte général de dégradation de nos conditions de vie, que pouvons-nous faire ?</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La victoire obtenue par les personnels du lycée de Bouaye, qui ont fait une grève inédite en pleine rentrée scolaire pour arracher la création d’une classe, est sans nul doute un encouragement au combat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce 15 septembre, <a href="https://fo44.fr/loire-atlantique/15-septembre-la-greve-massive-des-electriciens-gaziers/" data-type="link" data-id="https://fo44.fr/loire-atlantique/15-septembre-la-greve-massive-des-electriciens-gaziers/">la grève des électriciens gaziers</a> pour le maintien du tarif agent et, à terme de leur statut, a été massivement suivie avec des taux de grévistes s’approchant des 80 %. Dans le même temps, étouffés par les prix des carburants, les marins-pêcheurs sont entrés dans la bagarre pour assurer leur propre survie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’unité de leurs organisations syndicales, les pompiers montrent sans nul doute la voie. Face au mépris du ministre de l’Intérieur qui ne tient pas compte de leurs revendications, ils ont décidé de se saisir de la journée intersyndicale de grève dans la Fonction publique le 29 septembre prochain, pour monter à Paris et se mobiliser dès les 26, 27 et 28 septembre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs secteurs, comme les organismes de Sécurité sociale ou France Travail, ont également décidé de se saisir de la grève du 29 septembre et de poser la question de la reconduction en s’appuyant sur des assemblées de grévistes. Dans le cadre d’une alerte sociale qu’ils ont déposée, les camarades FO de la Semitan appelleront à la grève ce jour-là pour opérer la jonction avec les pompiers. Dans certaines entreprises, des camarades discutent avec les salariés de sortir également le 29 pour lutter contre la vie chère et la hausse des prix des carburants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce même mouvement, FO va s&rsquo;implanter dans une usine de traitement des déchets à Carquefou. Les salariés ont décidé de se battre sans attendre pour arracher des augmentations de salaires et un barnum FO sera dressé devant leur entreprise ce 18 septembre. Telle autre section syndicale, dans le secteur des assurances cette fois-ci, a décidé une grande réunion des collègues pour discuter des moyens de lutter pour l’augmentation des salaires. Dans la Santé, FO organise des assemblées générales dans cinq EHPAD du département pour obtenir des effectifs et des hausses de salaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ne soyons pas passifs et prenons sans attendre toutes les initiatives sur nos lieux de travail ; sortons nos chasubles, nos drapeaux, nos banderoles et nos pancartes pour indiquer que nous n’en pouvons plus et que nous ne voulons plus de la vie chère.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les syndicalistes qui ont revêtu le gilet jaune dès les premières heures du mouvement en 2018 ont eu raison. Ils n&rsquo;étaient sans doute pas assez nombreux. Ne refaisons pas la même erreur cette année et soyons attentifs, comme nous l’avons été à l’occasion du mouvement « Bloquons tout » du 10 septembre 2025, à ce qu’il pourrait se passer le 17 octobre prochain. Cela est d’autant plus vrai que la colère issue du mouvement sur les retraites n’est pas soldée.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans tous les cas, l’Union départementale se tient prête et sera aux côtés de toutes celles et ceux qui œuvreront à agréger les colères légitimes qui s’expriment dans le pays, pour la satisfaction de nos revendications.&nbsp;&nbsp;</strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Par Adrien Leclerc,</strong><br>secrétaire général de l’union départementale<br>CGT-Force Ouvrière de Loire-Atlantique</p>



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